Michel Houplain

Né en 1955, France – DNSAP Beaux Arts de Paris – Il étudie en peinture, à l’atelier CARON ; en gravure, à l’atelier COURTIN ; en lithographie, à l’atelier HADAD ; en sculpture, à l’atelier CARDOT, JEANCLOS.

EXPOSITIONS COLLECTIVES et PERSONNELLES récentes
2016   Transformations Multiples, Galerie 2.13PM, Hôtel de Ville La Celle Saint Cloud.
2011   Chapelle du Collège, Eu
2010   Galerie 2.13PM, La Celle Saint Cloud
2009   Galerie Nabokov, Paris.
2007   Comparaison. Salon d’Auvers sur Oise. Galerie Nabokov. Salon du dessin contemporain. Galerie 2.13 PM, La Celle Saint Cloud.
2006   Washington DC
2005   Mac 2000. Galerie Nabokov, Paris.
2004   Galerie Nabokov, Paris. Espace 2.13 PM.
2003   Galerie Nabokov, Paris. Exposition Mers les Bains
2002   Opéra de Massy « Figures de Diva ». Salon d’automne. Le studio de l’image  » Petits Formats  » . Galerie Astarté, Paris : « Les habitants de l’atelier ».
2001   Galerie Nabokov, Paris : « Nocturnes ». Salon Comparaison, Paris. Galleria Del Leone, Venise : Arts Paris, Foire de Strasbourg.
2000   Galerie Astarté, Paris : œuvres récentes. Galleria Del Leone, Venise. Art on paper: Royal College Londres, New-York.

ACQUISITIONS
• Le Musée de Digne-les-Bains.
• Le Musée d’Art Moderne de Paris.
• Le Musée de Tokyo, Japon.
• Le Musée de Ferrol, Espagne.
• Collection particulière, San Diego.
• Nombreux collectionneurs italiens.

EDITIONS
 » L’estampe de la gravure à l’impression « , Editions Fleurus, Jörge de Sousa, 1991.
 » La lithographie « , Editions Technorama, Jörge de Sousa, 1990.
 » L’esprit de la révolution « , Editions Babylone, A.R.T., Paris, 1989.

Texte de l’exposition DÉAMBULATIONS NOSTALGIQUES – Mai 2010
La vision panoramique des docks endormis du port de Boulogne-sur-mer est à couper le souffle. Le format est majestueux ; la profondeur de champ aspire vers l’intérieur de l’image ; les notes bleutées, grisées, brunes, sont prêtes à s’effacer avec les derniers rayons du soleil. L’ensemble chante l’ode des paysages industriels en voie de disparaître.
Le paysage industriel, c’est l’homme évidemment, tout du moins l’empreinte laissée par les hommes sur nos villes, nos terres, nos mers, nos cieux. Michel Houplain peint une poésie consacrée à la condition humaine, au travail, à la place de l’homme dans son environnement. L’homme est physiquement absent, mais bien présent à travers les machines, les usines, les silos, les grues et engins, prolongement de sa main, de son âme, preuves monumentales de son activité quotidienne. Lorsqu’il décide de le montrer vraiment, Michel Houplain choisit l’esquisse, la silhouette, l’apparition fugitive.
Paysage ou récit, sa peinture met l’homme au cœur du dispositif de représentation. Il est parfois suggéré, transformé, voire transfiguré, comme si son existence se concentrait en quelques traces laissées sur les chemins, recueillies précieusement par Michel Houplain au cours de ses déambulations nostalgiques.

Michel Houplain – Depane
huile sur toile 116 x 80 cm

Michel Houplain – Sans titre 1
huile sur toile

Michel Houplain – Etude dos
pierre noire – 18 x 24 cm